La Sodel, ou l’histoire d’une aventure mêlant
amitié, viticulture et énergie éolienne

Tout commence dans les vignes des Corbières, il y a une quinzaine d’années. Des vignerons découvrent que le parc éolien voisin est en vente. Habitués à ces machines devenues familières dans leur paysage, une idée s’impose : qu’elles ne tournent pas sans eux.

De rencontres en engagements, les caves coopératives de Lézignan, Conilhac-Corbières, Escales, Tourouzelle et Montbrun-des-Corbières s’unissent pour créer la SODEL, une société de développement économique ancrée dans son territoire.

Pourquoi ce développement ?

Acteurs majeurs de la ruralité audoise, les caves font alors un choix stratégique : mutualiser leurs énergies, aux côtés des communes et de l’intercommunalité, pour inscrire la transition énergétique au cœur du développement local. Une démarche collective, tournée vers l’avenir, qui vise à accompagner les générations futures de viticulteurs et à pérenniser une économie agricole profondément enracinée.

Portés depuis 2010, les projets éoliens de La Plagne, de la Picarelle et des Pigeonniers s’inscrivent dans cette ambition. Ils font l’objet d’un développement concerté avec l’ensemble des parties prenantes et reposent sur des études environnementales, paysagères et acoustiques régulièrement actualisées. Leur évolution a permis d’adapter les implantations, de réduire le nombre d’éoliennes envisagées et de garantir une prise en compte exigeante des enjeux du territoire.

Au-delà de la production d’électricité renouvelable, ces projets constituent un levier de développement local. Les retombées économiques attendues contribueront à consolider l’activité des caves et à soutenir les finances des collectivités, tout en participant aux objectifs nationaux et régionaux de transition énergétique. Les implantations des projets ont fait l’objet de débats et de validations par le comité de pilotage des projets. A ce stade, les projets éoliens de La Plagne et de la Picarelle sont les plus avancés et feront l’objet d’une instruction par les services de l’État et d’une enquête publique en 2026.

Aujourd’hui, la SODEL poursuit cette dynamique collective. Plus qu’un projet énergétique, c’est un projet de territoire au service d’une viticulture vivante et d’un avenir commun.

Daniel Sendrous ,
comment en êtes-vous venu à l’aventure de la Sodel ?

Tout simplement en discutant avec Robert Broto, lorsque parc du Cers a été mis en vente…de là est née notre alliance avec les repreneurs.
Notre idée était très claire : dans la région, des projets d’énergie renouvelable émergent sans que le monde agricole soit impliqué alors que nous, nous connaissons parfaitement la terre. Nous la transformons par notre travail. Nous sommes les acteurs économiques de ce territoire et nos adhérents représentent 400 familles.

Bruno Parolin,
l’origine de l’aventure Sodel pour vous ?

En 2010, Robert avait déjà embrayé sur les projets d’énergie renouvelable avec du solaire. La démarche avec les éoliennes n’était qu’embryonnaire mais la Sodel était déjà constituée. En rejoignant la Sodel, je n’ai fait que suivre mes convictions écologiques, ancrées depuis longtemps. Et puis, il est si logique de faire de l’énergie avec le vent et le soleil, quand ils sont en abondance, comme ici ! J’aime ce projet qui a toute son essence pour aider les gens dans leur quotidien. Et puis, nous pouvons être partie prenante dans les structures d’exploitation des parcs éoliens si nous le décidons.

Gérard Barreau,
le début de l’aventure Sodel pour vous ?

Je gère la cave coopérative des 2 terroirs depuis 2004, et ai connu 3 présidents. Pierre Amouroux l’un des anciens président de la cave, fut la cheville ouvrière de la démarche, avec Robert Broto à Montbrun et Daniel Sendrous à Lézignan. Nous avons été séduits par l’idée et avons adhéré au projet, à l’unanimité !

La Sodel, ou l’histoire d’une aventure mêlant
amitié, viticulture et énergie éolienne

Tout a commencé dans les vignes des Corbières. C’était il y a environ dix ans. Quand des vignerons ont appris que le parc éolien situé tout près de leurs vignes était en vente.

Ils étaient habitués à les voir, les éoliennes faisaient partie de leur paysage.
A force de les regarder tourner, ils ne concevaient plus leur vie sans elles.
Alors, de fil en aiguille, ils ont contacté le repreneur du parc. Une idée les animait désormais : qu’elles ne tournent pas sans eux !

Et de rencontres en hasard, Robert, le fédérateur du projet et le président de la cave de Montbrun, Daniel, le président de la cave de Lézignan, Bruno, de Montbrun, Gérard représentant des caves d’Escales et Tourouzelle et les autres se sont unis autour d’un projet commun :
la Sodel, société de développement du Lézignanais.

Pourquoi développement ?

Pour faire des éoliennes présentes sur leurs terres, non seulement un outil de production d’électricité verte mais aussi un moyen de développer économiquement et de soutenir la viticulture. Et ainsi, s’ouvrait devant eux la possibilité de pérenniser durablement l’économie de leur territoire et le métier des 400 adhérents de leurs caves respectives.

Aujourd’hui, dix ans après cette rencontre, ils poursuivent le développement de leur projet, inlassablement. Ils oeuvrent pour que les éoliennes projetées sur leur territoire voient le jour, enfin ! De réunions en requêtes administratives, en présentations et montages de dossier, ils poursuivent pour que l’énergie verte se fonde enfin au sang de leurs vignes.

3 des 4 piliers de la Sodel racontent le début de leur aventure Sodel :

Daniel Sendrous ,
comment en êtes-vous venu à l’aventure de la Sodel ?

Tout simplement en discutant avec Robert Broto, lorsque parc du Cers a été mis en vente…de là est née notre alliance avec les repreneurs.
Notre idée était très claire : dans la région, des projets d’énergie renouvelable émergent sans que le monde agricole soit impliqué alors que nous, nous connaissons parfaitement la terre. Nous la transformons par notre travail. Nous sommes les acteurs économiques de ce territoire et nos adhérents représentent 400 familles.

Bruno Parolin,
l’origine de l’aventure Sodel pour vous ?

En 2010, Robert avait déjà embrayé sur les projets d’énergie renouvelable avec du solaire. La démarche avec les éoliennes n’était qu’embryonnaire mais la Sodel était déjà constituée. En rejoignant la Sodel, je n’ai fait que suivre mes convictions écologiques, ancrées depuis longtemps. Et puis, il est si logique de faire de l’énergie avec le vent et le soleil, quand ils sont en abondance, comme ici ! J’aime ce projet qui a toute son essence pour aider les gens dans leur quotidien. Et puis, nous pouvons être partie prenante dans les structures d’exploitation des parcs éoliens si nous le décidons.

Gérard Barreau,
le début de l’aventure Sodel pour vous ?

Je gère la cave coopérative des 2 terroirs depuis 2004, et ai connu 3 présidents. Pierre Amouroux l’un des anciens président de la cave, fut la cheville ouvrière de la démarche, avec Robert Broto à Montbrun et Daniel Sendrous à Lézignan. Nous avons été séduits par l’idée et avons adhéré au projet, à l’unanimité !